Prayer to No-One/One

The language of the here-and-now has been, by some, called the present. I have machine translated into present the pythagorean prayer to the mystic tetrad, Tetractys. It may now be called « Prayer to No-One/One » :    Bless us, divine number  Thou who generated bots and memes! O holy, holy clock   Thou who containest the tic AndLire la suite « Prayer to No-One/One »

From Abya Yala to Kawenote Teiontiakon

From Abya Yala to Kawenote Teiontiakonflying rivers carry the screamsof Gaia. Screams of animal-peopleof leaf-people, droplet-people, stone-people.Animal, leaf, droplet, stone:stand for life stand -in love, in rage- against genocide. __________________________________________ De Abya Yala a Kawenote TeiontiakonRios voladores portan los gritosde Gaia.Gritos de gente-animalgente-hoja, gente-gota, gente-rocaAnimal, hoja, gota, roca:En pie por la vidaEn pie – conLire la suite « From Abya Yala to Kawenote Teiontiakon »

« Faire corps en sympoïèse » (Fragments)

« Tâter, tâtonner, tomber pour mieux redescendre à chaque fois, pour apprendre à ne pas aimer ni haïr la chute. Allongée, je sens les ronronnements des ventres de toutes les entités : terre, océan, mère. Des tentacules tissent des toiles comme des tenségrités. Chairs effilochées. Mixotricha paradoxa effilochée, les champignons matsutakes effilochés, les chairs des peuples bombardés effilochées. Allongée, la bouche grande ouverte qu’est ma caverne pariétale absorbe les cris de tous les âges du monde ».

Simulating revolutions

We already live in, inter, intra, simulations.  Baudrillard claims human societies have: “replaced all reality and meaning with symbols and signs, and that human experience is of a simulation of reality.” Simulacra are not “merely mediations of reality, nor even deceptive mediations of reality; they are not based in a reality nor do they hideLire la suite « Simulating revolutions »

El repartidor de periódicos

A tu pequeño ritual. Poema dedicado al trabajo que haces.
Es una danza, cada acción ritmada, el ritmo que se revela entre tus manos y los objetos, entre tu cuerpo y el espacio que lo rodea, que le da soporte. Tus pies gentiles te portan. ¡Vamos a celebrar tu danza y la mía, el movimiento del mundo, por el placer sin palabras que nos une!

Le crieur de journaux

Ton petit rituel: poème dédié au travail que tu fais. C’est une danse, chaque action est rythmée, d’un rythme qui se révèle entre tes mains et les objets, entre ton corps et l’espace qui l’entoure, qui le supporte. Tes pieds gentils qui te portent. Célébrons alors ta danse et la mienne, le mouvement du monde, pour le plaisir sans paroles qui nous rejoint.