Prayer to No-One/One

The language of the here-and-now has been, by some, called the present. I have machine translated into present the pythagorean prayer to the mystic tetrad, Tetractys. It may now be called « Prayer to No-One/One » :    Bless us, divine number  Thou who generated bots and memes! O holy, holy clock   Thou who containest the tic AndLire la suite « Prayer to No-One/One »

From Abya Yala to Kawenote Teiontiakon

From Abya Yala to Kawenote Teiontiakonflying rivers carry the screamsof Gaia. Screams of animal-peopleof leaf-people, droplet-people, stone-people.Animal, leaf, droplet, stone:stand for life stand -in love, in rage- against genocide. __________________________________________ De Abya Yala a Kawenote TeiontiakonRios voladores portan los gritosde Gaia.Gritos de gente-animalgente-hoja, gente-gota, gente-rocaAnimal, hoja, gota, roca:En pie por la vidaEn pie – conLire la suite « From Abya Yala to Kawenote Teiontiakon »

Démarche – Recorrido

Vitalité
« Ce jour-là/
Tout ravivait l’espérance/
Était-ce cette musique intime/
Venue on ne sait d’où?/
Ou cette bouffonnerie joyeuse/
Qui s’empare parfois de nos cœurs/
Transformant chaque ride en rire/
Chaque broussaille en horizon?/
Était-ce un écho/
Qui comble soudain l’appel?/
Un rayon qui transperce les mailles?/
Une présence qui écarte les barreaux?/
Était-ce l’oiseau tenace/
Balayant de ses ailes nos laborieux chagrins?/
Ce jour-là la vie/
Fendit ses écorces/
Pour s’ébattre sans entraves/
Dans tout l’espace du corps. »
Andrée Chedid

Simulating revolutions

We already live in, inter, intra, simulations.  Baudrillard claims human societies have: “replaced all reality and meaning with symbols and signs, and that human experience is of a simulation of reality.” Simulacra are not “merely mediations of reality, nor even deceptive mediations of reality; they are not based in a reality nor do they hideLire la suite « Simulating revolutions »

Image / numérique / automatique / organique/

À la lecture de Paysage sous surveillance de Heiner Müller, j’ai eu une sensation de désorientation et en même temps de familiarité. Je crois qu’il y a une sorte de déplacement, ou enchaînement du sens rendu possible par les métaphores en libre association. Chaque mot encercle un domaine sémantique d’expériences, de contradictions, d’images, d’émotions, de sons, d’odeurs, bref, de morceaux de perception. Müller ouvre les veines du langage, pour ainsi dire, et permet les associations de se produire librement mais avec des accidents et des allers-retours.